Tribunes https://virginiejoron.fr Mon, 20 Nov 2023 13:00:18 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=7.0.4 https://virginiejoron.fr/wp-content/uploads/2024/12/cropped-Logo-Fr-bleu-fond-blanc-2-32x32.png Tribunes https://virginiejoron.fr 32 32 Virginie Joron : « Eudravigilance compte 12.000 décès signalés du vaccin ! » https://virginiejoron.fr/2023/11/17/virginie-joron-eudravigilance-compte-12-000-deces-signales-du-vaccin/ Fri, 17 Nov 2023 19:56:00 +0000 https://virginiejoron.fr/?p=1936 Lire la suite]]> Tribune dans Le Courrier des Stratèges

Avec les conflits qui se succèdent, la question du COVID, et des conséquences du vaccin, passe plutôt inaperçue. La ténacité de certains députés européens comme Virginie Joron permet heureusement de faire remonter à la surface les informations saillantes qui rappellent que l’opération COVID a constitué le premier épisode d’un narratif du chaos qui continue aujourd’hui au fil des crises. Aujourd’hui, Virginie Joron nous fait le point de la situation.


]]>
Virginie Joron : « Bruxelles, fausse gardienne de nos libertés » https://virginiejoron.fr/2023/10/11/virginie-joron-bruxelles-fausse-gardienne-de-nos-libertes/ Wed, 11 Oct 2023 13:59:00 +0000 https://virginiejoron.fr/?p=1839 Tribune dans Valeurs Actuelles

EDITO. La révolte des élites contre la démocratie se traduit par une lutte acharnée de l’Union européenne contre la “désinformation” sur Internet. Une législation dangereuse pour la liberté d’expression.

]]>
Virginie Joron : « Von der Leyen a accéléré l’euroscepticisme » https://virginiejoron.fr/2023/03/31/virginie-joron-von-der-leyen-a-accelere-leuroscepticisme/ Fri, 31 Mar 2023 15:11:43 +0000 https://virginiejoron.fr/?p=1059 Lire la suite]]> Tribune dans Le Courrier des Stratèges

J’ai interrogé la députée européenne Virginie Joron hier. Elle a dressé pour nous le bilan de la commission spéciale COVID à laquelle elle a participé. C’était l’occasion d’évoquer la troublante opacité des institutions européennes sur les passations de marché, en particulier celle du vaccin Pfizer, qui porte sur des dizaines de milliards €. Alors que la Cour des Comptes européenne avait officiellement établi la négociation irrégulière du marché entre Ursula von der Leyen et Albert Bourla (déjà soulignée par le New York Times), la commissaire chypriote à la santé, Stella Kyriakides, a même soutenu que la Présidente de la Commission était étrangère à cette négociation…


]]>
Nous n’en sommes qu’au début du scandale de la corruption par le Qatar https://virginiejoron.fr/2022/12/12/nous-nen-sommes-quau-debut-du-scandale-de-la-corruption-par-le-qatar/ Mon, 12 Dec 2022 17:10:00 +0000 https://virginiejoron.fr/?p=250 Lire la suite]]> Tribune dans Le Courrier des Stratèges

Virginie Joron, députée européenne bien connue des lecteurs de nos colonnes, a réagi au « Qatargate », le scandale de la corruption présumée du Parlement européen par le Qatar, qui éclate au beau milieu de la Coupe du Monde de football. Elle souligne que ce scandale n’en est probablement qu’à ses débuts… et regrette que la procédure concernant la signature des contrats sur les vaccins, en particulier sur les vaccins Pfizer, ne bénéficie pour l’instant d’aucune suite judiciaire.

]]>
Musk, ce nouveau parfum de liberté https://virginiejoron.fr/2022/12/07/musk-ce-nouveau-parfum-de-liberte/ Wed, 07 Dec 2022 21:35:00 +0000 https://virginiejoron.fr/?p=279 Lire la suite]]> Tribune dans Le Courrier des Stratèges

L’année 2022 aura été marquée par l’achat de Twitter par Elon Musk, ce génie en physique énergétique  et patron de Tesla, qui comme une bonne série américaine nous a tenu en haleine des mois, et pour un « happy end » retentissant.

Oui la fin est finalement inespérée pour ceux qui prônent la liberté d’expression, ces vraies qui défendent la diversité des lignes et le débat d’idées. 

En face, le camp du bien, le camp des fact-checkeurs est aux abois, mais pourquoi ?

Pourquoi Thierry Breton commissaire du marché intérieur menace ce patron californien brandissant le carton rouge du DSA ? Le DSA (digital service act) , c’est cette nouvelle législation de la Commission qui a pour but d’encadrer les plateformes en luttant contre les contenus et produits illégaux en ligne.  Question qui taraude la député européenne que je suis, viendra -t’il au Parlement européen suite à la convocation de la présidente du Parlement européen afin d’être auditionné par une poignée de députés européens en manque de notoriété ? 

Pourquoi Emmanuel Macron qui tweete en anglais veut provoquer Elon avec un “will the bird protect our children” ; est-ce que l’oiseau bleu protège nos enfants » ?

De quoi ont-ils peur ? 

De perdre leur monopole de la diffusion de l’information ? De perdre le pouvoir de manipuler les masses ? De perdre leur pouvoir ? 

La Commission qui aime tant la démocratie, nous a pondu un Code de la désinformation destiné aux plateformes et un rapport sur la publicité des partis politiques. Ce qui n’est pas caché dans ce dernier dossier, c’est que cette législation est une réaction aux élections de Trump et du Brexit.  La démocratie, oui, mais quand elle vote pour le camp du bien. 

Les médias mainstream tremblent de peur de perdre ce pouvoir magique, celui de décider qui est raciste, extrémiste ou complotiste. Si tu as l’honneur d’avoir cet épithètes, mon fils tu seras référencé toute ta vie dans le sacro-saint fichier mondial de Wikipedia et sans droit de réponse. Et tu seras défini comme cela par l’AFP et autres personnalités du camp du bien pour te salir. 

Mais peut-être que vous voulez revenir dans le camp du bien ? Mettez 2 heures de BFMTV et vous commanderez le lendemain vos 7 doses de vaccin Covid, mettrez le chauffage à 15, et roulerez en Zoe turquoise avec votre carte EnMarche.  Ensuite, tout le monde vous fichera la paix. 

Finalement, qui se souvient du compte Twitter de Donald Trump fermé subitement ou de l’affaire Hunter Biden, ce fils prodige qui a oublié son ordinateur chez le réparateur ? Et où on apprend que les courriels font états de transactions commerciales très lucratives pour la famille Biden avec la Chine et l’Ukraine, corroborées par Tony Bobulinski, un homme d’affaires à qui les Biden avaient demandé de devenir partenaire. 

Du temps, du camp du juste, le compte Twitter du New York Post, qui est loin d’être un petit journal obscur, a aussi été bloqué par Twitter, qui réclamait la suppression des tweets liés à cette affaire. Parallèlement, les médias « mainstream » ont complètement passé ces révélations sous silence.

Le scandale il est là, et Elon, déjà décrié de libertaire par ces droits de l’hommiste du camp du bien  sont enfin pris la main dans le sac du mensonge, de la manipulation, bref du minable.  

Avec Elon, c’est donc le Musk plus ultra. On attend les cassandres qui vont parler des heures les plus sombres de l’histoire ou d’odeur de rance.  

En attendant, c’est Noël avant l’heure,  et qu’importe le flacon pourvu que l’on ait l’ivresse ! 

]]>
McKinsey, un outil à trahir l’intérêt de la France https://virginiejoron.fr/2022/04/01/mckinsey-un-outil-a-trahir-linteret-de-la-france/ Fri, 01 Apr 2022 13:02:00 +0000 https://virginiejoron.fr/?p=571 Lire la suite]]> Tribune dans Valeurs Actuelles

Au-delà des soupçons d’évasion fiscale qui pèsent sur McKinsey, l’eurodéputée RN Virginie Joron dénonce l’emprise tentaculaire des cabinets de conseil étrangers sur le quinquennat d’Emmanuel Macron.

Le scandale McKinsey qui éclate en France depuis quelques jours est bien loin de se limiter aux seuls gros titres des médias mainstream affirmant que McKinsey est accusé d’évasion fiscale de grande envergure. Il est probable qu’une telle évasion ait eu lieu, probable qu’elle se chiffre en millions d’euros et probable qu’Emmanuel Macron prenne son peuple pour des idiots lorsqu’il se déclare choqué par un tel procédé. Lui qui a fait gagner plus d’un milliard d’euros d’argent public français à McKinsey et autres cabinets de conseil privés, durant la seule année 2021 pour leurs prestations auprès de l’intégralité des ministères de son gouvernement. Nous y reviendrons.

Le scandale McKinsey est en effet loin de se résumer à cette partie émergée de l’iceberg. Bien plus qu’un scandale fiscal c’est d’abord et avant tout une affaire de trahison philosophique. J’avais alerté dès le mois de février 2021, suite à un article du journal américain Politico, sur la façon dont les lobbies américains, les cabinets de conseil, étaient en train de faire main basse sur les affaires de la France.

Était-il normal que les réunions sur la campagne de vaccination Covid-19 au ministère de la Santé soient dirigées par un consultant de McKinsey et non par un représentant de l’État ?

Était-il normal que McKinsey pilote le plan de relance économique de notre pays et obtienne des contrats de défense ? Que le service national soit dévolu au Boston Consulting Group ? Que Microsoft Corporation décroche des subventions publiques pour centraliser les données de santé des Français malgré l’avis de la CNIL ? Malgré l’avis de la CJUE ? Cédric O avait déclaré que le gouvernement reviendrait sur cette gestion des données de santé françaises par un gestionnaire américain après les prochaines élections car la période actuelle était “sensible” politiquement. Pensent-ils déjà avoir gagné ? Toujours est-il que Monsieur O a depuis annoncé qu’il quittera la politique après la présidentielle…

Était-il normal que les réunions sur la campagne de vaccination Covid-19 au ministère de la Santé soient dirigées par un consultant de McKinsey et non par un représentant de l’État ? Il est dès lors surprenant que tout le monde se scandalise aujourd’hui de ce qui était déjà notoire et scandaleux il y a un an de cela. Un an dites-vous ?

Mais Emmanuel Macron lui-même, interrogé sur cette affaire a pensé se dédouaner en affirmant que la pratique de l’État de recourir à des cabinets de conseil privés existait déjà sous les mandats de Nicolas Sarkozy et de François Hollande. La pratique n’est tout simplement jamais devenue aussi massive et assumée que sous le mandat de ce président, candidat à la réélection.

Mêmes causes, mêmes acteurs, mêmes effets

Il n’est donc pas étonnant qu’outre-Rhin, les mêmes causes aient pu avoir les mêmes effets. Ursula von der Leyen, alors ministre allemande de la Défense, avait déjà suscité le scandale en 2018. Et pour cause, à ce poste, elle avait dilapidé près de 100 millions d’euros d’argent public pour rémunérer plusieurs cabinets de consultants… dont McKinsey. Le résultat est sans appel ; au moment où suite à l’invasion de l’Ukraine chaque pays de l’Union européenne compte ses troupes, ses matériels de combat, ses munitions, le chef d’état-major de l’armée allemande (Bundeswehr) déclare que « la Bundeswehr est plus ou moins à sec » face aux besoins de l’Alliance atlantique. Beau résultat.

On ne s’étendra pas sur l’influence grandissante des lobbies sur la Commission européenne depuis que Madame von der Leyen en est devenue la présidente. Cisco, Bill Gates, Global Citizen, Pfizer, autant d’acteurs avec lesquelles la Commission signe de nombreux contrats, qui peuvent se compter en milliards d’euros comme on l’a vu avec l’achat de milliards de doses de vaccins Pfizer.

Des élites unies par l’idéologie mondialiste

Que David von der Leyen, fils d’Ursula, ait été associé du cabinet McKinsey n’est pas un crime en soi. De même que Victor Fabius soit également associé de ce même cabinet, cabinet qui a inspiré la stratégie vaccinale du gouvernement français, validée par le Conseil constitutionnel dont le président est son père Laurent Fabius ne démontre pas qu’il y ait eu autre chose que de faibles interférences. Mais cela démontre de façon éclatante et spectaculaire, la proximité idéologique qui existe entre tous ces différents acteurs.

En France, le rapport publié par le Sénat sur le rôle des cabinets de conseil privés sur l’action gouvernementale montre que tous les secteurs sont touchés et tous les sujets les plus explosifs du dernier quinquennat ont été impactés par ces officines.

L’optimisation de la logistique hospitalière qui a laissé nos hôpitaux si démunis face à l’épidémie. La gestion des radars routiers, qui furent l’un des symboles de la colère des Gilets jaunes. La distribution des professions de foi électorales, dont la gestion catastrophique lors des dernières élections régionales et départementales avait été reconnue par le ministre de l’Intérieur lui-même.

Capgemini, Deloitte, McKinsey, autant d’associés de la start-up nation chère à notre “Mozart de la politique” ayant fait ses classes chez Rothschild. On comprend bien désormais, d’où pouvaient provenir ses brillantes idées lorsque membre de la Commission Attali, Emmanuel Macron proposait de se débarrasser de la dissuasion nucléaire « qui ne servait à rien » car cela permettait d’économiser 4 milliards d’euros.

Ce qui est une faute morale, c’est la volonté d’un président, d’un gouvernement, élus par les Français, de mettre les plus grands corps de notre administration, de l’Inspection générale des Mines et des Ponts à la Cour des Comptes, aux ordres des cabinets de conseil étrangers dont la logique profonde ne sera jamais celle de l’intérêt du peuple, mais de la rentabilité financière qu’engendreront les “réformes des services publics”.

Les Français bénéficiaires de l’Aide pour le Logement, seront ravis d’apprendre que c’est McKinsey qui avait proposé la réduction de 5 euros de cette aide consacrée aux plus démunis. McKinsey qui n’a payé aucun impôt sur les sociétés en France depuis dix ans…

La France est pourtant, historiquement, le pays du monde qui a été le précurseur du concept d’État. Son administration a jusqu’à il y a peu été grandement réputée dans le monde entier. L’École nationale d’Administration était le symbole de l’excellence intellectuelle française. Emmanuel Macron a bénéficié de cet enseignement d’excellence lui permettant de mettre ses capacités au service de l’intérêt public. Après quelques années comme Inspecteur des Finances, il a préféré se recycler dans le privé pour signer le contrat du siècle actant la fusion entre Nestlé et Danone, gagnant personnellement plusieurs dizaines de millions d’euros avec cette affaire. Son droit.

Mais en revanche, devait-il avoir le droit de dilapider, brader, mépriser, reléguer, tous les hauts fonctionnaires de notre administration, payés par les Français pour servir les Français ? Devait-il avoir le droit de mettre l’intégralité de l’administration française sous la coupe des cabinets de conseil américains ? Juridiquement peut-être. Mais philosophiquement ?

Car ce n’est pas le cabinet McKinsey et autres sociétés privées étrangères qui sont en soi le problème. Ce qui est une faute morale, c’est la volonté d’un président, d’un gouvernement, élus par les Français, de mettre les plus grands corps de notre administration, de l’Inspection générale des Mines et des Ponts à la Cour des Comptes, aux ordres des cabinets de conseil étrangers dont la logique profonde ne sera jamais celle de l’intérêt du peuple, mais de la rentabilité financière qu’engendreront les “réformes des services publics”.

Emmanuel Macron, Ursula von der Leyen et leurs puissants homologues ne sont finalement que les meilleurs soldats d’une idéologie qu’ils nous imposent à tous, nous citoyens français et européens : le capitalisme mondialisé sous influence américaine.

Et les Français dans tout ça ? Ils se retrouvent trahis. Et de cette trahison, McKinsey n’est que l’outil.

]]>